La douleur de demeurer
19 dã©cembre 1999
Le poète transcende sa douleur dans une fuite en avant qui va plus loin que la vie.
Demeurer m'est douloureux, sinon dans une chose en mouvement. [...] Je suis ce qui fuit. [...] Ô tombeau ouvert, fuite vivante, Fangio, c'est toi mon père. Tu m'as engendré dans une courbe à Sebring par un après-midi torride...