Lobélie de Dortmann

Plante semi-aquatique, elle pousse le plus souvent sous l'eau, ou en partie immergée, florissant à la surface. Tige nue (haut. 15 à 50 cm); petites feuilles charnues, creuses, en rosette à la base de la tige; fleurs bleu pâle, parfois blanches, d'une forme très caractéristique. Chaque tige porte une grappe de 4 à 7 fleurs (long. 8 à 10 mm).

Le frère Marie-Victorin remarque que la lobélie de Dortmann est presque toujours accompagnée de l'ériocaulon septangulaire1. Ces deux fleurs de familles très différentes ont trouvé les mêmes solutions au milieu aquatique. Elles se ressemblent de manière étonnante: longues hampes et feuilles en rosettes à la base.

1.frère Marie-Victorin, Flore Laurentienne, Presses de l'Université de Montréal, Montréal, 1964, p.546

Essentiel

En France, la lobélie de Dortmann est considérée comme une relique. Il existe même un site Internet qui la présente sous ce nom. On y trouve le commentaire suivant: «Le réchauffement qui a succédé (à la dernière glaciation) , a vu disparaître de notre région, (la Bretagne) de très nombreuses espèces à mesure qu’elles reculaient avec la toundra ou la taïga. Toutefois, sur certaines stations favorables quelques exemplaires de ces plantes se sont maintenues jusqu’à nos jours. On dit que ces plantes sont des reliques de l’époque glaciaire.

C’est le cas par exemple de la lobélia de Dortmann (Lobelia dortmanna) dont il ne reste plus en France que deux ou trois stations dont une dans le Morbihan (étang de Priziac), les autres dans les Landes. Cette plante, sans être commune en Scandinavie, parce qu’elle assez localisée, se rencontre davantage dans ces pays qui ont conservé un climat proche de celui qui existait en France, à l’époque post-glaciaire. »

Essentiel

En France, la lobélie de Dortmann est considérée comme une relique. Il existe même un site Internet qui la présente sous ce nom. On y trouve le commentaire suivant: «Le réchauffement qui a succédé (à la dernière glaciation) , a vu disparaître de notre région, (la Bretagne) de très nombreuses espèces à mesure qu’elles reculaient avec la toundra ou la taïga. Toutefois, sur certaines stations favorables quelques exemplaires de ces plantes se sont maintenues jusqu’à nos jours. On dit que ces plantes sont des reliques de l’époque glaciaire.

C’est le cas par exemple de la lobélia de Dortmann (Lobelia dortmanna) dont il ne reste plus en France que deux ou trois stations dont une dans le Morbihan (étang de Priziac), les autres dans les Landes. Cette plante, sans être commune en Scandinavie, parce qu’elle assez localisée, se rencontre davantage dans ces pays qui ont conservé un climat proche de celui qui existait en France, à l’époque post-glaciaire. »

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