Liseron&virg grand

Herbacée vivace, TIGE volubile, FEUILLES en forme de flèches (long.: 5 à 12 cm), FLEURS blanches ou rose rayé de blanc, (long. 4 à 5 cm), corolle enchâssée dans deux bractées vertes.

Essentiel

Si la plante est parfois associée à la ténacité inopportune dans le langage des fleurs, la corolle du liseron évoque l'humilité, la simplicité.

Le lis des champs est l'un des noms populaires du liseron.

«Voyez les lis des champs, comme ils poussent sans travailler ni filer. Or, je vous le déclare, Salomon lui-même, dans toute sa magnificence, n’était pas vêtu comme l’un d’eux.» (suite)

«Dans les blés mûrs, un soir de fête,
La jeune fille me cueillit ;
Dans ses cheveux noirs, sur sa tête,
Ma blanche étoile rejaillit.
Fleur domestique et familière,
Je m'y collai comme le lierre
Se colle au front du dahlia ;
Sa joue en fut tout embellie ;
Puis j'en tombai froide et pâlie
Son pied distrait me balaya.

Mais le matin, sous sa fenêtre,
Un passant me vit par hasard,
Se pencha pour me reconnaître,
Et me couva d'un long regard.
" Viens, dit-il, pauvre fleur sauvage,
Viens, mon amour et mon image,
Objet d'envie et de dédain,
Viens sécher sur mon cœur posée :
Mes larmes seront ta rosée,
Mon âme sera ton jardin !

Depuis ce jour, rampant dans l'herbe,
Je m'enlace autour d'autres fleurs ;
J'abrite leur tige superbe,
Et je relève leurs couleurs ;
Et quelquefois les jeunes filles
Me fauchent avec leurs faucilles,
Pour faire un nuage à leur front :
Je nais pâle et toute fanée,
Je suis lierre d'une année.
Foulez les pauvres liserons ! »

Essentiel

Si la plante est parfois associée à la ténacité inopportune dans le langage des fleurs, la corolle du liseron évoque l'humilité, la simplicité.

Le lis des champs est l'un des noms populaires du liseron.

«Voyez les lis des champs, comme ils poussent sans travailler ni filer. Or, je vous le déclare, Salomon lui-même, dans toute sa magnificence, n’était pas vêtu comme l’un d’eux.» (suite)

«Dans les blés mûrs, un soir de fête,
La jeune fille me cueillit ;
Dans ses cheveux noirs, sur sa tête,
Ma blanche étoile rejaillit.
Fleur domestique et familière,
Je m'y collai comme le lierre
Se colle au front du dahlia ;
Sa joue en fut tout embellie ;
Puis j'en tombai froide et pâlie
Son pied distrait me balaya.

Mais le matin, sous sa fenêtre,
Un passant me vit par hasard,
Se pencha pour me reconnaître,
Et me couva d'un long regard.
" Viens, dit-il, pauvre fleur sauvage,
Viens, mon amour et mon image,
Objet d'envie et de dédain,
Viens sécher sur mon cœur posée :
Mes larmes seront ta rosée,
Mon âme sera ton jardin !

Depuis ce jour, rampant dans l'herbe,
Je m'enlace autour d'autres fleurs ;
J'abrite leur tige superbe,
Et je relève leurs couleurs ;
Et quelquefois les jeunes filles
Me fauchent avec leurs faucilles,
Pour faire un nuage à leur front :
Je nais pâle et toute fanée,
Je suis lierre d'une année.
Foulez les pauvres liserons ! »

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Voyez les lis des champs...

Lecture du quatorzième dimanche après la Pentecôte dans la liturgie catholique.

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