Liseron&virg petit

Herbacée vivace, TIGE volubile, torsadée, très souple, FEUILLES en forme de flèches (longueur: 3 à 5 cm) au bout d'un long pétiole FLEURS (long. 1,5 à 2 cm)

Jolie, mais indiscutablement une «mauvaise herbe» pour les jardiniers et cultivateurs! On l'a appelée «boyaux du diable» tant son réseau de racines est inexpugnable.

Sa vigueur est stupéfiante:
    «Après la première saison de croissance, les racines d’un seul plant peuvent avoir couvert une zone de trois mètres de diamètre et avoir produit jusqu’à vingt-cinq nouveaux plants. Les racines des plants plus âgés peuvent occuper des zones de six mètres de diamètre et de plusieurs mètres de profondeur, surtout si le sol est assez meuble.»
    source: gouvernement de l'Ontario (suite)
L'herboriste admirera cette vitalité chez une fleur d'aspect si fragile!

Usage médical
Comme le grand liseron, cette plante a des propriétés purgatives et tonifiantes. Elle peut être dangereuse: ses graines contiennent des substances hallocinogènes provoquant de graves réactions psychotiques.

Essentiel

Ballade sur mon âme

« Ô ma pauvre vielle âme folle,
Grimpante comme un liseron,
Qui s'attache à tout et s'y colle,
Ô ma vielle âme nous mourrons.
(...) »

François Hertel (Rodolphe Dubé, 1905- ) in Strophes et catastrophes, 1943

* * *

L'Église
(...)
C'était l'église en fleurs, bâtie
Sans pierre, au fond du bois mouvant,
Par l'aubépine et par l'ortie
Avec des feuilles et du vent.
(...)
Au seuil priait cette grisette
À l'air doucement fanfaron,
Qu'à Paris on nomme Lisette,
Qu'aux champs on nomme Liseron.

Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois.

* * *

Dans le langage des fleurs, le liseron symbolise la douce persévérance... à moins qu'il ne serve à déplorer un attachement importun! C'est aussi l'humilité et la simplicité.

Essentiel

Ballade sur mon âme

« Ô ma pauvre vielle âme folle,
Grimpante comme un liseron,
Qui s'attache à tout et s'y colle,
Ô ma vielle âme nous mourrons.
(...) »

François Hertel (Rodolphe Dubé, 1905- ) in Strophes et catastrophes, 1943

* * *

L'Église
(...)
C'était l'église en fleurs, bâtie
Sans pierre, au fond du bois mouvant,
Par l'aubépine et par l'ortie
Avec des feuilles et du vent.
(...)
Au seuil priait cette grisette
À l'air doucement fanfaron,
Qu'à Paris on nomme Lisette,
Qu'aux champs on nomme Liseron.

Victor Hugo, Les chansons des rues et des bois.

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Dans le langage des fleurs, le liseron symbolise la douce persévérance... à moins qu'il ne serve à déplorer un attachement importun! C'est aussi l'humilité et la simplicité.

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